dimanche, 04 novembre 2007

Bug et news

Un bug indépendant de ma volonté empêche mes innombrables lecteurs de poster des commentaires sur ma note précédente: c'est un scandale au moins international, je poste donc une nouvelle note pour que vous (mes innombrables lecteurs) puissiez enfin à nouveau commenter sans remonter dans le passé, comme l'a courageusement fait Jipes, mais lui c'est un accro.

J'en profite pour vous donner quelques nouvelles plus récentes que ces journées japonaises, fameuses et toujours présentes en mon coeur certes, mais à présent assez éloignées dans le temps.

En particulier un évènement mondial bien que personnel, une étape qui pour être inéluctable n'en est pas moins glorieuse de par l'élan, la grande forme et la sérénité avec lesquels je l'ai franchie, un jalon empanaché de cadeaux choisis avec amour, et une journée illuminée par un présent tel qu'on ne m'en avait jamais concocté: une perle personnelle dans un espace public, un texte et une photo associés dans une note pour moi toute seule, à lire ICI 

Le 25 octobre dernier, jai eu 50 ans...

 

edit du 6 novembre: Blogspirit a corrigé the bug avec compétence et célérité, même si je ne comprends pas pourquoi le mot "buy" apparait dans l'adresse de ma page et déclenche donc l'antispam.

La fin du jour 7 à Tokyo arrivera enfin sur ce blog quand j'aurai fini de me battre avec mes vidéos à faire pivoter (oui j'ai filmé à 90° avec mon appareil photo, je savais pas, moi!) et qui de ce fait  passent de 35 à 120M chez Windows Movie Maker, je dis ça comme ça, hein, mais si quelqu'un sait pourquoi et comment faire autrement c'est pas de refus...

Moi qui croyais être presque devenue une trop forte quasi-geek, pouet-pouet.

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jeudi, 24 mai 2007

Couloir et autres considérations

Eh bien voilà, le couloir est repeindu. Il est passé de très très vieux blanc plein de fissures et de trous derrière le papier peint avec des portes bleu vieux canard d'origine (30 ans?) (et sous le papier peint, c'était bleu lavande...), il est passé donc à blanc cassé/jaune avec les trous rebouchés et à peu près lissés avec des portes "mandarine" qu'en fait la couleur du couvercle du pot ça fait un peu mandarine c'est vrai, mais après deux bonnes couches bien croisées mes portes elles vont pouvoir être agréées par la DDE: on risque pas de les louper.

medium_couloir.jpg

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 avant                                                      après

Alors voilà Chéri il a fait un peu du plâtre et encastré la nouvelle prise où il a suffit d'agrandir le trou que l'électricien avait fait en installant celles de la cuisine (de l'autre côté de la cloison donc) parce qu'il (l'électricien) était un peu passé à travers, hein, et pas q'un peu: tout le long de la gaine, presque, mais comme il y avait un buffet contre la cloison de l'autre côté (côté couloir donc) on n'avait pas vu la cata, nous.

Il y avait aussi le mur qui s'est pris une fuite de toit pendant quelques années (plâtre pourri qui part avec le papier peint), le mur où il y a eu des travaux de consolidations de fondations (bas explosé) et les fissures normales que la maison elle est (mal) construite sur de l'argile et comme il y a des sécheresses et qu'on travaille un jour par an gratuit en solidarité pour les vieux désséchés, mais c'est pas le sujet, eh bien c'est là qu'on voit bien qu'ici bas rien n'est permanent ni acquis et que tout retourne à la poussière et vite en plus, si on fait pas gaffe.

Bref. Après Chéri il avait pas que ça à faire, et puis c'est mon chantier après tout, ça t'a pris comme ça maintenant t'assumes, voilà. Donc je me suis éclatée avec l'enduit de rebouchage, le ponçage, le lissage, le re-ponçage, le re-lissage, et toujours il faut attendre que ça sèche entre deux interventions, pfff.

Ensuite sont venues les séances de guignol sur l'escabeau pour peindre au pinceau les frontières plafond-murs et murs-portes (et il y a six portes, j'ai eu le temps de les compter). Heureusement je suis ambidextre, je peux passer le pinceau d'une main à l'autre, ça fait un peu moins de trafic avec l'escabeau et c'est mieux pour les courbatures de mes petits bras  qui savent tenir une flûte traversière des heures durant à peu près droite, mais pas un pinceau.

Ensuite, beaucoup plus sympa: la peinture (plafond et murs) au rouleau avec une perche. Ça au moins c'est sportif, et il y a du rendement. Par contre bonjour le nettoyage quand c'est fini!

Et après, très très gavant, la peinture mandarine sur les portes avec tous les recoins cachés, chambranles et tout et tout, pas dépasser sur le côté ki faut pas peindre... Heureusement qu'il y avait France-Musique, et les musiques de Kinishao (que j'ai ACHETEES sur Airtist, moi je suis pour encourager les jeunes créateurs, surtout çui-là) et j'ai fini par en voir le bout, non sans écoper d'un bon mal de tête, comme quoi la peinture L***y-M****n elle est sans doute pas au top question bio. Et là aussi bonjour le nettoyage du chantier...

MAIS C'EST PAS TOUT après il a fallu racheter des baguettes, enfin des chants plats ça s'appelle en vrai (pourquoi chants et pas champs, moi je n'entends rien), bref, les cache-misère de la lisière entre les murs et les chambranles, et aussi des 1/4 de ronds (bon ça on comprend pourquoi ça s'appelle comme ça, encore que cylindre serait plus approprié) pour les portes dans les coins, parce qu'en enlevant les anciens trucs et machins j'en ai cassé plein: trop vieux! Mais par contre en bois foncé ça n'existe plus, ou alors plaqué en bois fauché sur des Stradivarius vu le prix. Alors j'ai du teinter les baguettes de pin (je veux dire: les chants plats en bois de pin, vous suivez?) en "chataigner", et bien sûr ça ressemble pas à la couleur du nuancier et encore moins à celle présentée sur la boîte, ce serait pas marrant sans cette amusante touche d'incertitude.

Sinon ce qu'il y a de bien c'est que les chants plats c'est facile à clouer, et suffisament souple comme bois pour tricher et cacher le plus de défauts possible. Et puis vrai, ça fait trop bien, la preuve:

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 sans chant plat                                          avec chant plat

MAIS C'EST PAS TOUT il a fallu ensuite rouvrir tous les pots (blanc, jaune, mandarine DDE) et procéder à toutes les retouches repérées lors de la vie quotidienne ("Hé t'as vu la tranche de la porte de la salle de bain elle est encore bleue!" "Oh dis donc quand on ferme la porte des toilettes dedans on voit plein d'orange qui dépasse!" "Tu vas repasser du jaune sur les coulures DDE, là?" "Tu es sûre qu'il y deux couches au-dessus de la porte? Nan paske...")  

C'est là que je me suis rappelée pourquoi je ne faisais pas carrière dans le bâtiment.

Et je ne vous raconte pas en détail toutes les conséquences collatérales de ce chantier: achetage de buffet qui s'avérera trop grand et atterrira à la cuisine, déménagement de BD jusqu'ici rangées dans l'ex-buffet du couloir, donc déménagement de livres au grenier (dans l'ex-buffet exilé) pour faire place aux BD, donc tri douloureux avec âpres discussions; jetage à la poubelle de vieux petits bordels accumulés au fil des ans (y compris je le crains LE chargeur de Chéri imprudemment entreposé parmi tous les ex-chargeurs de tous les ex-portables de la maison)

medium_couloir_mai_07_002.jpg
 Le très magnifique buffet,
finalement "de la cuisine"
 et non "du couloir"
comme prévu initialement...

Voilà, sinon ça va, j'ai été fulgureusement malade comme Jude et pas comme Kinishao: 24h chrono, avec fièvre, frissons, mal de tronche insensé et pif complètement bloqué, et pouf me revoilou; j'ai des milliers de trucs en retard à cause du chantier, genre linge entassé partout et moutons en troupeaux serrés qui débordent des dessous de lits, déclaration d'impôts, comptes de l'assos, violoncelle, chinois et j'en passe... Y'a que le boulot qui soit pas en rade, et ça vaut mieux car comme chaque année je suis entrée dans la période terrible dite de FIN D'ANNÉE avec les examens et les concerts du même nom, plus les inscriptions et projections pour la prochaine (année), genre tu touches pas terre pendant deux mois tranquille.

Et aujourd'hui il fait beau.

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mardi, 20 mars 2007

Mars qui rit... etc... (vous connaissez?)

Ouééé j'ai un peu la tête dans le guidon en ce moment, mais ça va bien. Le week-end dernier fut salutaire car oyez braves gens: J'AI RANGÉ MON BUREAU, qu'est-ce que ça fait du bien. Du coup je suis au top de l'auto-discipline: lever, p'tit déj, douche, travailler la musique, café, gym ou marche (je marche pas dehors sous la pluie, quand-même), brancher l'ordi, limiter les web-errances, leçon de chinois, ménage, manger, partir travailler... etc, etc... et... pourvu que ça dure!

Il vaut mieux avoir la pêche en-dedans ces jours-ci paske le printemps il nous fait une sale farce, là. Du coup EDF nous passe tous les jours rouges qui lui étaient restés sur les bras. (pour ceux ki suivent pas, voir ici)  

Sinon eh bien dimanche dernier "nous" avons commémoré à donf la fin de la guerre d'Algérie, ô joie (pfffff!!!!). Et les majorettes n'ont pas dansé (pour ceux ki... bis)

Et aussi: mercredi dernier je suis allée au concert d'Anouar Brahem Trio et C'ÉTAIT TROP BIEN (et pour ceusses qui décidément suivent rien du tout, voir là) La salle Nougaro à Toulouse ('videmment, té, ouske ça pourrait être, heing?) est une salle assez petite pour les concerts intimistes, c'est-à-dire exactement comme celui-là: 3 musicos: oud, piano et accordion; mélodies orientales calmes, ciselées, doublées ou re-doublées à l'unisson et/ou à l'octave, une petite ligne de basse discrète, quelques supports en quintes, parfois (soyons fous) un doublage à la tierce! Quelques regards complices, quelques balancements, mais l'essentiel était à l'intérieur et inondait, que dis-je: éclaboussait la salle de bonheur pur. Salle de connaisseurs visiblement, vu la qualité de l'écoute pour cette musique à mille lieues du commun quotidien.

Et puis pour finir, je voudrais ici rendre hommage à ce blog car nous y trouvons non seulement un blogueur sympa, mais encore un blogueur qui a résolu tous les problèmes liés à l'écriture du chinois sur PC, et fait généreusement partager son expérience en expliquant en en donnant les liens qui vont bien. Grâce à lui donc j'écris en caractères chinois dans Word et dans Outlook, mais apparemment pas dans blogspirit, c'est pas gentil ça, parce que le gars du blog lui il écrit chinois dans over-blog, et ça marche dans bogspot aussi, merde alors quand je pense que je paye un abonnement!

En bénéfices colatéraux, je peux enfin écrire Ç, É, et autres trucs utiles (parfois), plus utile je pense que les 4 tons du piying pour la plupart d'entre vous; voyons, je vous montre? Ben non je peux pas à moins d'aller changer je ne sais où la police de caractère du blog mais du coup toute la (les?) note(-s) vont y passer, argh! ben tant pis. En même temps j'ai pas vraiment cherché, hein.

Allez l'heure tourne, un petit café s'impose, je vous laisse. A bientôt!

 

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vendredi, 29 décembre 2006

Entre Nouèlle et Nouvèlan


podcast
Las, las, amis lecteurs zet lectrices. Ordonc las, point ici ne trouverez de croustillants récits alcoolisés de bombances pourtant permises, que dis-je: encouragées, et mieux encore: quasi obligatoires en ces frais temps, entre Nouèlle et Nouvèlan.

Car je fais rien que ce que je veux, et j'aime pas les fêtes commercialisées à outrance. Alors quelques petits cadeaux juste pour le plaisir oui, la grosse bouffe et grosse picole, non. Une petite loupiotte clignotante dans la nuit: oui, des guirlandes miteuses sur un sapin bancal: non. Surtout que je n'ai plus et pas encore d'enfants en bas âge dans mon salon.

Car je vis une période ô combien bénie que j'aime et que j'adore, où mes enfants sont grands, voire adulte pour l'un d'eux, et où point encore de petit-n'enfant n'ai, non plus que Chéri qui n'a pas les mêmes enfants que moi vu que nous sommes tous deux remariés ensemble de frais, gai gai.

Or donc, voilà: j'ai sacrifié à la coutume en étendant mon unique guirlande lumineuse à l'extérieur de la maison, le long de la véranda (ça m'a pris 1mn30, car les clous étaient restés de l'année dernière) Ca le fait. Surtout ça éclaire un peu (et en alternance) quand on rentre à la maison la nuit, car l'éclairage laisse à désirer lorsque la lune derrière les nues se cache! Hélas, il n'est qu'une maison voisine au bout de ce chemin rural, peu d'âmes donc pour s'extasier des divers et variés clignotements. Dans la maison: pas de déco intérieure qui fait que c'est tout triste quand on l'enlève, pas de sapin sacrifié sur l'autel de la conso. Juste le ménage un peu mieux fait que d'habitude, quand même.

Le soir de Noël, nous sommes allés chez mon ex-mari passer un moment et jouer au grand déballage de cadeaux avec mon ex-belle-famille (parents, soeur...), nos deux enfants communs (dont l'aîné avec sa femme chinoise super-charmante) et la nouvelle femme de mon ex et leur bébé. Pas de bombance, pas d'alcool, pas de fumée, juste de la tendresse, des fruits déguisés, des petits cadeaux et de la musique.

Ensuite Chéri et moi sommes allés passer trois jours à Barcelone et c'était bien-bien-bien ouais super: ciel bleu intense, plein de monde, illuminations nocturnes, restaus, Starbucks cafés, p'tit hotel près des ramblas et de la place Reial; ballades chez Gaudi; choc des architectures, foule internationale; bonheur de pouvoir entrer dans n'importe quelle gargotte sans se faire enfumer: MILLE HOURRAS pour l'interdiction de fumer dans les lieus publics! Vivement en France, ah oui, vite-vite-vite! (les cafés sont tous pleins quand-même)

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Pour quelques photos de Barcelone, voir l'album ci-contre!

Et puis maintenant, phase d'approche du 31/12: demain j'abandonne Chéri à son triste sort et je prends le train pour MONTBELIARD, froide mais riante petite ville de l'Est de la France, où je vais passer deux jours avec mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs, oh oh, ce serait le bonheu-eur (si j'avais un manteau (il caille toujours là-haut), je manterais le jour, je manterais la nuit... etc...) Là bas non plus ce ne sera pas la grosse débauche, personne n'aime se ruiner la santé: on se contente de se marrer beaucoup tous ensemble.

Voilà, et tout ça bien sûr ce n'est que ce qu'il se passe en surface.  

En profondeur, il se passe des rencontres fortes, des ancrages d'amitié, des enracinements d'amour profond, des regards graves et émus vers les enfants adultes, les parents très vieux, les frères cinquantenaires chez qui je perçois encore les lueurs d'enfance.

C'est le creux de l'hiver, là où tout se joue en souterrain hors de la vue, du temps, de l'entendement, mais ne nous y trompons pas!

J'observe avec étonnement celui qui a été mon mari pendant 20 ans: je le connais si bien, nous avons connu tant de bonheurs; notre lien est toujours présent, seule sa nature a changé. Je n'ai aucun regret.

J'observe avec étonnement mes enfants, si vite grandis, si indépendants, si uniques. Mon ex et moi veillons sur eux de loin, avec amour et respect.

J'observe avec étonnement celui qui est mon mari à présent: je l'aime, et je le connais si bien et si peu à la fois. Il est mon compagnon idéal pour ce que je suis aujourd'hui. Je veux bien vieillir à présent, lâcher toutes les illusions, les batailles, les angoisses existentielles. Avec lui. Si la vie nous le permet, nous nous épaulerons avec tendresse et respect sur nos chemins vers notre propre réalisation. Indépendants et unis. Attentifs. Parallèles. Si la vie ne nous réserve pas une petite farce à sa façon! Auquel cas on fera autrement...

Je vous souhaite à tous une très très bonne année 2007, pleine de bonheurs et de découvertes.

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jeudi, 21 décembre 2006

Drame au jardin

... et ce qui devait arriver arriva, si près de la nuit de Nowel, ça nous change de toute cette frénésie cadodenowellesque, de ces parkings bondés à Car***our (où t'est-ce que j'ai fait quelques kilomètres à pied ce matin, ayant omis de mémoriser le n° de l'allée où je garas et donc égaras mon véhicule personnel préféré) (je compense par un vocabulaire châtié celui qui me vint alors aux lèvres, fort heureusement closes par le froid)

Bref, ce matin eut lieu le drame végétal tant redouté, car voici:

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et encore:
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Heureusement quelques visions d'une rare beauté vinrent consoler mon âme peinée:
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Bon, on voit pas grand-chose mais c'était très très beau et je ne pouvais pas attendre qu'il y ait plus de lumière parce que j'avais rendez-vous trop à l'aube (9h30) et qu'il y a des embouteillages pour atteindre la grande ville en pleine expansion que la DDE elle suit pas tellement que ça s'expanse et que tout le monde se dispute dès qu'il faut élargir un bout de route. Et je tiens à signaler que ce texte refuse de s'aligner à gauche malgré mes clics insistants sur l'icône idoine, mdr.

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jeudi, 14 décembre 2006

C bô

Je n'avais jamais vu les iris fleurir en décembre, et voilà qu'hier:

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 Ce matin tout était blanc, pourtant il se dresse encore, frigorifié mais visiblement fier:

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D'autres tiges ont monté, les boutons enflent, arriveront-ils à maturité?

En attendant, voici la fenêtre de ma chambre par laquelle je les surveille, bien au chaud (avec ombre de la photographe pas pro):

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De l'autre côté de la maison, que vous commencez à connaitre: 

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Et juste en se tournant sur la droite:
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mardi, 12 décembre 2006

Petit matin

Et un petit matin froid et humide...

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vendredi, 01 décembre 2006

et soleil!

Le lendemain à la même heure:

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mercredi, 22 novembre 2006

A la crèche (mais non pas celle du p'tit Jésus!)


podcast

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Le mercredi matin, je vais à la crèche (là ouske des gentilles dames gardent les pôv'chous des méchants papas et des méchantes mamans qui préfèrent aller bosser) J'y vais, donc, avec un énorme sac plein de tambourins, maracas, harmonicas, castagnettes et j'en passe, et aussi une bonne vieille guitare solide. Je suis "Brigitte la Musique". Je me déchausse, je me lave les mains et je monte chez les bébés non sans avoir déverrouillé et reverrouillé une série de barrières d'escalier, c'est assez chiant avec un gros sac et une guitare. Dans la salle, 4 ou 5 marmots crapahutent, à divers stades de moyens de déplacement: rampage, kat'pattes, chancelage, voire bombinette kamikase. Quelques autres gisent dans des transats ou sur les tapis, entourés d'objets divers et colorés. A mon arrivée ils se figent: serait-ce leur maman, mais non.

Brigitte la Musique s'installe donc sur un tapis en une charmante pose de charmeur de bébés serpents , et allez hop, on sort un instrument, un autre. Selon l'ambiance je joue de la guitare, de la flûte, des tambours. Certains bébés sont scotchés, bouche ouverte et baveuse; d'autres moulinent des bras jusqu'à ce qu'on leur donne un instrument; les moins petits me piquent mes tambourins, les arrachent des mains des autres, voire balancent un bon coup de maracas sur la tête du copain. Les cordes de la guitare aussi sont mises à l'épreuve, et je joue comme je peux entre leurs doigts. Les puéricultrices me filent un coup de main pour retenir les uns et stimuler les autres, et nous voilà en pleine création artistique de groupe! Percus, chant, guitare, ça pulse à mort, les gamins se trémoussent dans leurs couches, tapent sur tambours et autres. C'est l'éclate, l'extase. Et puis tout à coup il y en a un, assis comme un bouddah au milieu, qui se met rouler des yeux, à plisser la bouche et WOUAAAAAAAAAAAH grand coup de sirène et chagrin abyssal, un hurlement déchirant qui stoppe net tout le monde. "Eh ben Achille qu'est-ce qui t'arrive?"

Rien, il lui arrive rien Achille, il en a marre, c'est tout, de faire "musique". Alors il hurle. Quelqu'un lui enquille sa totoche dans le bec et hop, bouchon, plus de cris, plus qu'un tétement désespéré. T'en fais pas Achille, de toutes façons je m'en vais, c'est l'heure d'aller chez les grands.

Je remballe tout dans le grand sac (ils m'aident en ressortant tout), au-revoir, à la semaine prochaine! et je vais chez les grands!

Chez les grands (3 ans maxi) quand j'arrive il y a un groupe qui fait de la pâte à modeler en discutant serré sur quelle couleur a le meilleur goût et qui arrivera à s'en coller le plus sur les joues; là bas quelqu'une raconte une histoire, il y a des pouces enfoncés jusqu'à la garde et des doudous qui doudoutent à fond. D'autres font les zouaves dans, autour et sur la petite maison de bois. On se pique les jouets, on se pousse, on se tappe, on se bizoute. Corentin, (c'est toujours lui), déplace tous les meubles, ou en tout cas essaye. Mais voici "Brigitte la Musique"! Y'en a plein qui arrivent à le dire, faut dire j'ai le décodeur! Les uns se précipitent vers moi, d'autres se sauvent en pleurant... Je pose mon grand sac, Corentin a déjà réussi à en sortir ma flûte et souffle à pleins poumons.

Je m'installe au milieu des p'tits coquins et avec Cécile l'éducatrice (il y a des éducatrices, des puéricultrices, des infirmières, des stagiaires... j'y comprends rien) nous partons dans un duo  d'impro délire comme nous en avons le secret, plein d'onomatopées, de bruits marrants, de sons de bouche et d'accessoires. Les gamins nous regardent bouche bée, il vaut mieux ne pas savoir ce qu'ils pensent... mais quelques uns nous suivent. D'autres se barrent avec qui un tambour, qui des grelots. Les autres adultes s'approchent, nous nous levons, la musique continue en dansant et ça finit en grosse bamboula générale, même la cuisinière vient voir ce qu'il se passe et se retrouve dans la ronde!

Ici les petits sont heureux, à l'abri des pressions et espoirs parentaux: "Le mien il adore la musique (lire, peindre, danser, etc...), il est super-doué!" à 18 mois! Au secours! Aussi, on voit déjà lesquels sont bien partis, lesquels mal... mais rien n'est définitif, comme je le constate parfois en les retrouvant quelques années plus tard. 

L'après-midi j'ai des élèves en flûte traversière: tout autre chose. Des enfants, des ados. J'adore les ados. Je vous raconterai...

Dans le podcast et sur l'image, c'est "le cordon pictural", un CD de musiques sympas avec un livret de jolies images, pour les tout-petits. (Pierre Chemin / Média animation 1998 CMA 007)

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vendredi, 10 novembre 2006

Respirez... soufflez!


podcast
 

Devant les explosions de violence, de haine et de noirceur qui sévissent chez mes ami(-es) blogueurs et blogueuses ces jours-ci, je sens que mon rôle intrinsèque de modération immodérée et de maternisme aigu doublé d'histrionisme avide est tout tracé: une p'tite music trop cool, le temps de reprendre des forces et de lécher ses plaies.

 

 

 

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mardi, 07 novembre 2006

Chat

Bien. A la demande générale, donc, (merci Isa) je vais écrire une note sur le chat.

Que voici dans ses oeuvres.

Vous remarquerez la parfaite adaptation de l'animal à son environnementmedium_Taiga_radiateur.jpg: couleurs d'un assort au goût certain et formes imbriquées au millimètre près!

Voici donc Taïga, plus communément appelée Chabidou par mon Chéri qui est un peu... euh... comment dire, enfin, il est ce qu'il est, voilà, (il ne dit plus "Dis camion!" (voir autre blog très très célèbre) mais je me garderais bien de lui rappeler cette facétie sinon on en a pour des mois, rahlala le comique de répétition ça va un moment mais faut se le... etc... etc...)

Je ne vous dis pas comment Fifille appelle Taïga depuis qu'elle (Taïga) s'est oubliée sur son sac de sport préféré, il y a quelques années de ça mais le souvenir lui en reste vivace, ainsi apparemment pour le félin sus-cité, que celui du vol plané par la fenêtre (ouverte) qui en a résulté. Depuis lors, l'une évite autant que possible l'autre. N'empêche que seule Fifille se fait obéir au doigt et l'oeil sans même hausser le ton!

Fils, lui, appelle Taïga "Taïga" car c'est un jeune homme très bien élevé qui appelle un chat un chat, avec douceur et respect. C'est mon fils à moi, d'abord.

Evidemment je parle plus de mes chéris adorés que de Chat. Mais bon, un chat c'est un chat, elle dort, bouffe ses machins en gelée qui puent, miaule pour rentrer et/ou sortir, chasse de pauvres bêtes innocentes qui ne lui ont rien fait et compisse sa litière.

La première fois que mon Chéri est venu dormir dans mon lit, il y a trouvé le chat installé comme d'hab:"Eh le chat il dort pas là j'espère!" s'est-il spontanément exclamé."Euh... non non, il va aller dehors" ai-je très lâchement répondu, mais ça faisait plus de 2 ans que j'étais célibataire, j'allais pas risquer de tout foutre en l'air pour un chat quand-même. j'espérais juste qu'elle n'allait pas miauler et gratter toute la nuit à la porte et/ou à la fenêtre...

Grand bien m'en a pris. Maintenant Chéri n'aime rien tant que dormir entre son Chabidou (sur la couette) et moi (sous la couette) (chacune à sa place tout de même). Il est même tellement gâteux avec ce chat que je suis contente qu'on ne fasse pas de bébé, ce serait trop catastrophique! 

 

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lundi, 23 octobre 2006

changement de cap

C'était un blog pour raconter mon voyage en Egypte. Jamais fini. Si si, je finirai un jour, toutes mes notes sont là à portée de main. Mais en ouvrant ce blog j'ai découvert d'autres blogs, et bon sang, moi aussi j'ai envie d'écrire des trucs drôles, des trucs tristes, des trucs de la vraie vie qu'on vit en vivant tous les jours. Bon, aujourd'hui là j'ai plus le temps, mais je vais m'y mettre, une note de temps en temps ça fait du bien...

En attendant, une petite musique pas de circonstance du tout mais qui me parle bien quand-même:


podcast


J'espère que ça marche, c'est ma première fois...

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