jeudi, 15 novembre 2007

Tokyo 07 J7 (2): musique et gothic'lolitas

Nous voici donc, As(u)ka, Frérot et moi, au deuxième concert du festival des arts traditionnels.

Nous avons l'honneur d'y voir et écouter deux grands joueurs de shamisen: le père et le fils dont le numéro "fossé inter-génération" lors de l'interview du gentil animateur est bien au point, mais démenti ensuite par le duo de feu qu'ils nous offrent: sans de longues heures ensemble et une bonne entente plus que musicale cette qualité est impossible!

Ci-dessous, deux mini-extraits en solo: le fils moderne à l'attitude très sobre, et le père traditionnel à l'attitude extravertie.

Ensuite place au théâtre: une démonstration de kabuki, théâtre joué exclusivement par des hommes et plus populaire que le Nô, et ici en l'occurence très adapté à un public d'enfants: carrément comique et surjoué par rapport à ce qu'on voit d'habitude! Vous noterez l'utilisation de l'éventail (fermé) qui sert en théâtre d'accessoire à tout faire.

Je ne comprends pas grand chose à l'histoire mais c'est marrant quand même. Quand Frérot me raconte le scénario je vois que je ne pouvais pas deviner faute de culture appropriée! 

Entre-temps, avant, après, pendant les entractes, comme à tous les spectacles où je suis allée, nous entendons la diffusion d'un flot ininterrompu de baratin en japonais émaillé de arigato gozaïmas(u) à tous les coins de phrases: il s'agit des consignes de sécurité, et d'interdictions en tous genres: de photographier par exemple. Frérot profite de son physique étranger pour faire semblant de ne pas comprendre!

En sortant du concert, un mère baba-cool et sa fille traditionnelle:

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Et puis en sortant de Meijo, le rendez-vous des jeunes tendance lolita-gothic-mangas, plutôt sympathiques et aimant se faire prendre en photo!

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Et puis c'est le retour: encore quelques métros, trains, stations, etc... A cette heure-ci il n'y a pas grand monde, on se voit (et on se photographie) d'une banquette à l'autre!
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Je voulais photographier ces lycéens endormis mais ils ne dormaient que d'un oeil et vous les voyez soudainement éveillés par l'annonce de la prochaine station (en japonais, en anglais, et en nous remerciant bien d'utiliser cette ligne en japonais seulement.)
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Puis c'est le retour pour un repas à Seijo (chez Frérot), en passant acheter du vin car Asuka aime tant ça!
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Euh non ça c'est le rayon saké, juste à côté, scuzez-moi!
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Charmante, isn't she?
Je me suis alarmée voir sa peau se marbrer de rougeurs au cours de la soirée: il parait que les japonais ne supportent pas le vin comme les européens: certains virent au rouge, certains virent au blanc, d'autres encore ne peuvent pas en boire une goutte sans tomber malades. Question de métabolisme. Mais ne vous inquiétez pas, ils ont le saké et la bière: des siècles et des siècles d'entraînement!
(... à suivre) 

dimanche, 04 novembre 2007

Bug et news

Un bug indépendant de ma volonté empêche mes innombrables lecteurs de poster des commentaires sur ma note précédente: c'est un scandale au moins international, je poste donc une nouvelle note pour que vous (mes innombrables lecteurs) puissiez enfin à nouveau commenter sans remonter dans le passé, comme l'a courageusement fait Jipes, mais lui c'est un accro.

J'en profite pour vous donner quelques nouvelles plus récentes que ces journées japonaises, fameuses et toujours présentes en mon coeur certes, mais à présent assez éloignées dans le temps.

En particulier un évènement mondial bien que personnel, une étape qui pour être inéluctable n'en est pas moins glorieuse de par l'élan, la grande forme et la sérénité avec lesquels je l'ai franchie, un jalon empanaché de cadeaux choisis avec amour, et une journée illuminée par un présent tel qu'on ne m'en avait jamais concocté: une perle personnelle dans un espace public, un texte et une photo associés dans une note pour moi toute seule, à lire ICI 

Le 25 octobre dernier, jai eu 50 ans...

 

edit du 6 novembre: Blogspirit a corrigé the bug avec compétence et célérité, même si je ne comprends pas pourquoi le mot "buy" apparait dans l'adresse de ma page et déclenche donc l'antispam.

La fin du jour 7 à Tokyo arrivera enfin sur ce blog quand j'aurai fini de me battre avec mes vidéos à faire pivoter (oui j'ai filmé à 90° avec mon appareil photo, je savais pas, moi!) et qui de ce fait  passent de 35 à 120M chez Windows Movie Maker, je dis ça comme ça, hein, mais si quelqu'un sait pourquoi et comment faire autrement c'est pas de refus...

Moi qui croyais être presque devenue une trop forte quasi-geek, pouet-pouet.

mercredi, 31 octobre 2007

Tokyo 07 J7 (1): Ueno et Shibuya

DIMANCHE 19 AOUT: JOUR 7

Journée avec guide. Frérot, occupé ailleurs, me met dans un train (direct) et je roule toute seule jusqu'à destination! Je ne me trompe même pas de station... Il faut dire que même si maintenant presque toutes les indications sont aussi écrites en lettres, le shéma du réseau de trains-métros de Tokyo est particulièrement redoutable, avec des trains qui sautent des stations et d'autres non, plusieurs compagnies qui cohabitent, et peu de chance de se faire comprendre en cas d'embrouille.

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Bref, munie de la liste des stations de ma ligne, je descends à la bonne, et j'attends ma guide au milieu du quai. Vu le peu d'occidentaux qui traînent à Tokyo, je ne pense pas qu'elle puisse me rater. Une jeune fille en effet me tombe dessus: « Madame Brigitte Claudon? » C'est Satuka (prononcer Satka), très jolie, très fine, très vive, bref, absolument charmante.

 

Nous voilà parties au parc d'Ueno. C'est un immense parc où on trouve un zoo, des musées et un petit lac avec des pédalos en forme de gros cygnes américainement très ridicules.

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 L'ambiance de ce parc est un peu différente de ce que j'avais vu jusqu'ici: il y a beaucoup de personnes qui dorment ou se reposent sur les bancs ou par terre sur des nattes ou des plastiques avec des sacs plus ou moins gros à leur côté, bref, qui ressemblent à des SDF ou je ne m'y connais pas! Il y a aussi beaucoup de ces gros corbeaux qui pullulent à Tokyo et lancent des cris sinistres. Satuka me dit qu’elle en a peur, et c’est vrai que parfois ils attaquent les passants à coups de bec ! Heureusement, je n’ai pas eu l’occasion de le vérifier moi-même.

Par endroits au coin d’une allée on peut voir un groupe de musiciens : jazz, rock, tout style intermédiaire, et plutôt bons. 

Nous visitons le musée national de Tokyo (dans l'enceinte du parc), avec une expo temporaire  finement sous-titrée «Let's zen » et qui présente des statues, peintures, et objets bouddhiques, dont une partie viennent de Chine et l'autre des temples renommés de Kyoto: ça tombe bien, je ne pourrai pas y aller, et les plus  belles pièces (?) sont ici! Il y a entre autres une très belle maquette du Temple d'Or.

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Nous parcourrons plus ou moins vite l'exposition permanente du musée. J'aime particulièrement une salle qui présente des jouets anciens: jeu de « mémo » avec des petites scènes et paysages finement peints à l'identique deux par deux dans des coquillages ; des dragons et serpents articulés en métal; une poupée assez effrayante avec son visage en masque de Noh; un jeu d'encens (reconnaissance d'odeurs?): boîtes, bâtons, petits éventails, socles percés, etc..., et des toiles peintes de jeux « de l'oie » avec différents thèmes. Et aussi des peintures représentant des enfants en train de jouer à ces jeux. Mais au magasin du musée, aucune carte postale de ces objets! Même mes investigations sur internet au retour n'ont rien donné. Mystère... Dommage. 

 Autre déception: le tableau d'Okusai (la vague avec le mont Fuji au fond) est bien dans ce musée, mais actuellement en restauration! Il y en a d’autres exemplaires puisque que c’est une estampe, hélas je n’en verrai aucune dans mon séjour. Une bonne raison pour revenir.

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Ensuite nous partons vers le quartier Asakusa  où il y a des petites rues anciennes qui donnent la nostalgie de quand tout était comme ça! Maisons basses en bois sombre, petits "cafés", restaurants de sobas, pots de fleurs dans les recoins.

Il y a aussi des galeries commerçantes bondées de touristes canalisés entre deux rangées de petits commerces d'objets « typiques » de toutes sortes, pour touristes me dit Satuka, alors je me retiens, sauf quand-même pour des chaussettes rouges et roses à fleurs avec orteil séparé

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et un petit kaléidoscope mignon très "jouet de base local" (pour Lili).  

Nous mangeons dans un restaurant de soba (nouilles) assez chic, très japonais c'est-à-dire sobre, simple et beau, avec du bois, de beaux meubles, de la belle vaisselle. De l'extérieur, ce genre de restaurants se reconnaît par une porte d’entrée surmontée de deux ou trois petits fanions (enseignes: noren) carrés blancs ou noirs ou beiges avec des trucs écrits en japonais (le nom et la spécialité du restau). Noren accroché = restau ouvert. 

Nous mangeons assises sur un tatami. Il faut bien sûr se déchausser avant d'y monter, et je manque de m'étaler en enlevant ma deuxième basket: elles sont lacées trop serrées et je ne peux pas, comme Satuka, simplement faire glisser l'une de mon talon avec la pointe de l'autre, monter élégamment sur le tatami et m'y asseoir gracieusement!

Les sobas froides de Satuka sont servies sur une assiette en bois carrée comprenant un tamis de paille tressée pour l'égouttage. Il y a à côté un petit bol avec de la sauce: elle trempe les sobas dans la sauce avant de les manger (voir jour 2) mais ensuite, quand elle a fini son plat, on lui apporte une sorte de théière carrée rouge qui contient de l'eau de cuisson des sobas (chaude): on en verse dans le bol de sauce, on touille et on boit.

(photo pas de moi, trouvée sur Google mais là je ne retrouve plus le lien, sorry)

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Mes sobas chaudes sont servies dans un grand bol avec des légumes « de montagne », des champignons et de cette substance blanche gluante qui est végétale (l’intérieur des gombos ?). Et bien sûr comme presque toujours quelques petites algues qui vont bien. C'est bon.  

Je commence à avoir une petite idée des objets que j'aimerais ramener en cadeau. Je commence aussi à comprendre qu'en fait ce n'est pas cher! Comme il y a plein de zéros ça fait peur, mais en réfléchissant bien, en gros 15.000 yens valent 100 euros, donc une broutille à 150 yens ne fait qu'un euro, donc un truc qui coûte 3000 yens coûte 20 euros???  Je crois que je vais pouvoir ramener pas mal de choses...  

En continuant la promenade après le restau, je m'aperçois avec surprise que la grande "galerie marchande" (Nakamise dôri) est en fait l'allée qui mène au temple! Pauvre Bouddha, pauvres moines. La foule de touristes est très dense et très bruyante. 

Le temple d'Asakusa se caractérise par des lanternes géantes, l'une sous le premier portique: Kaminari-Mon, l'autre sous l'entrée du bâtiment lui-même. Il y a aussi, au pied de l'escalier un énorme encensoir: avant d'entrer on se purifie avec des vapeurs d'encens (tout le monde agite la main pour faire venir la fumée sur soi). Souvent on trouve aussi à l'entrée des temples une fontaine avec des louches en étain: on puise de l'eau et on s'en verse sur les mains (à côté de la fontaine); on peu aussi en boire un peu (et laver la louche avant de la reposer pour le suivant)   Le temple: ouais bon, toujours pareil. On n'entre pas, on regarde de l'extérieur. Il y a une cérémonie, je ne sais pas comment ils peuvent se concentrer avec ce bruit!

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Ensuite nous décidons de ne pas suivre le programme prévu (c'est à nouveau le jardin impérial qui passe à la trappe)  et de filer à Shibuya pour trouver un vêtement pour Coline. Satuka sait où aller: il y a une rue plutôt pour la mode des collégiennes, où nous n'irons pas, et en voyant le compactage impressionnant de la foule qui s'y presse je suis fort heureuse d'avoir une fille trop vieille!

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et un gratte-ciel plutôt pour la mode des lycéennes le célèbre Shibuya 109.

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 En effet il y a essentiellement des filles partout. La déco des magasins est hyper branchée, les lieux très bruyants (musiques assourdissantes), très sombres + éclairages fluo ou spots, etc... Très tendance, donc. Je trouve assez facilement un petit haut moderne, classe et jeune, enfin je crois, on verra l'avis de l'intéressée!  

En repartant vers notre prochain rendez-vous, j'entre dans un magasin de T-shirts avec inscriptions et j'en cherche un pour Sunné. Je me fais traduire ce qui est écrit dessus et je fais bien: Satuka me signale des choses « pas très polies »...

Il y  aussi beaucoup de ces gros sabots en plastique (Croc...) de toutes les couleurs que j’ai vu pour la première fois en vitrine à Barcelone, puis à Toulouse : eh bien beaucoup de japonais en portent. Ils les personnalisent avec des pinns glissés dans les trous d’aération!  Je ne comprends pas bien comment on peut porter sans dommage du plastique par 35° à l'ombre, mais bon...

 Et nous rejoignons Frérot au parc du Meijo Jingû où nous étions déjà hier, pour un autre concert.

(... à suivre)

mardi, 23 octobre 2007

Tokyo 07 J6 (3): concert et feu d'artifice

 
Ce même soir et dans le même bâtiment, il y a un concert d'arts traditionnels: théâtre "kabuki-like" et musique "nô-like", entendez par là que le spectacle est adapté à l'air du temps et aux enfants nombreux dans la salle, c'est-à-dire varié, pas lent, amusant. Les acteurs et musiciens cependant sont des sommités et nous éblouissent par leur énergie et leur haut niveau technique! Je crois qu'ils s'amusent bien et profitent de l'occasion pour se lâcher.

Mon frère m'explique qu'il cherchait pour moi un concert de ce genre mais qu'on ne pouvait pas acheter de places: il fallait participer à une loterie pour les gagner gratuitement! Par chance il a gagné 3 places pour deux concerts de la série. Autre curiosité: les places ne sont pas numérotées, mais on distribue dans l'ordre d'arrivée des tickets numérotés (comme chez nous au rayon fromage) (c'est un exemple, je dis "fromage" parce que ça m'arrive de prendre un ticket pour, mais j'aurais pu dire "bijouterie" ou "boucherie", chacun son style, hein.) et quand les portes s'ouvrent les... ouvreurs appellent les séries: de 1 à 20, de 21 à 40, etc... et tout le monde entre tranquillement sans se marcher dessus. Et sans seulement penser à resquiller, cela va sans dire!

Ci-dessus tout en haut une (courte) vidéo présentant un duo de taiko (tambour) et riûteki (flûte), habituellement utilisés dans le thâtre nô. Le joueur de taiko "chante" aussi.

 Puis un orchestre de gagaku qui accompagne une pièce de kabuki (théâtre):

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La vidéo qui va avec, si elle veut... et si elle veut pas, clique camarade!  

 

 

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Un gentil dragon dansant et ses musiciens:

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Il est intéressant de voir que les musiciens qui accompagnent le théâtre et la danse sont toujours sur scène, soit sur le côté, soit derrière. Ils participent à l'action en installant une ambiance selon le mode tension/détente traduit par des variations progressives d'intensité et de tempo, alors que les acteurs varient très peu dans leur manière de déclamer, du moins à ma sensibilité d'occidentale habituée à la manière des acteurs occidentaux de surjouer.

Pendant le concert, un bébé s'est mis à pleurer très fort, et il y a eu un grondement de foule: j'ai cru que les gens râlaient à cause du bébé et j'ai trouvé ça un peu déplaisant! en fait pas du tout: il y a eu un tremblement de terre que je n'ai pas du tout senti... une seule secousse, pas forte mais bien perceptible paraît-il.

Après le concert (hé oui, après un concert à 18h30, la journée n'est pas forcément terminée!) nous nous dirigeons vers un site où a lieu un feu d'artifice. Il est 20h30 et il fait complètement nuit: ici il n'y a pas d'horaire d'été, et comme on est assez au Sud, la nuit tombe tôt et vite.

Mon frère, habitué à l'engouement des tokyoïtes pour ce genre de spectacle, me propose de ne pas aller jusqu'au lieu de lancement, mais de descendre à la station précédente pour observer de loin.

En effet, à notre sortie du train nous sommes plongés dans une ambiance de foule et de fête. Il y a en fait deux feux d'artifice qui se voient de chaque côté des quais, et tout le monde charche à profiter du spectacle entre deux trains.

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Les agents de sécurité ne sont pas à la fête et essayent en vain de faire circuler les usagers!

En lien dans une autre fenêtre si/puisque la vidéo intégrée ne marche pas/vous préférez plus gros/moins petit, etc...

On voit un occidental, ha ha! c'est Frérot, of course.

Et ci-dessous, sur la place devant la gare, des groupes refluent pour prendre le train avant la foule (!) et d'autres profitent du spectacle sur place, à travers les fils électriques omniprésents.

Moi je profite du spectacle de la foule où les yukatas ne sont pas rares! Foule et fusées ici.

 

Retour à Seijo, souper et dodo.

(...à suivre)

dimanche, 14 octobre 2007

LA video

Aurais-je surmonté les entraves technologiques, serais-je devenue une authentique geek?


Video tokyo
filmée par Br'1, envoyée par jipes

ci-dessus en technique Jipes, mais je crois Jipes que tu pensais que ça s'afficherait directement dans le blog mais chez moi ça ouvre Dailymotion, c'est normal?

Ajout 19/10/07: ÇA Y EST merci Frédéric merci Jipes bravo les gars, alleluia et tout et tout ! (super contente je suis)

 

Ci-dessous technique myself (et Fred pour arriver à télécharger la chose dans une page perso)

LA VIDEO DE LA CHANSON FRANÇAISE DU XIIIème  EXTRAITE DU CONCERT D'ABE A TOKYO LE 16 AOUT 07 

(Tokyo 07, J4)

Chez moi ça marche, et chez vous?

De gauche à droite: shakuhachi, shamisen, voix et percussions. Cette vidéo s'inclut dans cette note-là et si ça marche c'est grâce à notre trop top pro ami Frédéric, dont vous pouvez par ailleurs admirer les photos ici même.

En voilà des amis qui m'aident, c'est chouette. Finalement c'est pas très intéressant d'y arriver très bien toute seule!

 

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