lundi, 06 novembre 2006
Champs de fraises pour toujours

Allez, aujourd'hui c'est la rentrée, voici une bonne vieille chanson consolatrice de tout ce temps enfui sans que j'aie repeint la cuisine, réparé les robinets qui fuient, emmené la caisse au contrôle technique, etc... Mais c'est quoi ce temps qui court plus vite que moi, que je travaille ou pas?
Et puis tiens, voici une photo de mon "poste de travail" à la maison. Oui, j'ai honte, oui, j'aimerais un grand espace zen et vide où c'est tellement ordonné que l'ordre il est aussi dans la tête et qu'on perd pas son temps en cherchant sa clé USB sous un tas de paperasses pas classées. C'est petit, une clé USB.
Juste à droite de la photo, il y a la fenêtre. Par la fenêtre, je vois un pin parasol, un pyracanta plein de baies rouges-ki-fo-pa-manger, un ciel laiteux très lumineux, des tiges d'ex- grandes marguerites jaunes fanées, de l'herbe pas tondue qui scintille au soleil. Il y a aussi, qui barre l'horizon, le fil du téléphone qui me relie à vous, à la toile, à la terre entière, hé hé! Etonnant que ce cordon errant charrie tant de trucs: paroles, écrits, photos, qui eux-mêmes emportent nos pensées, nos états d'âme, nous: tour à tour acteurs et observateurs, visibles et invisibles selon nos humeurs.
12:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Et le chat ? tu ne parles pas du chat...
Et puis tous, si loins si proches par la grâce de ces fils (une autre fois on discutera de savoir si c'est une illusion et si elle dure et si on peut s'en remettre ; sauf que moi j'en discuterai avec toi en te regardant dans les yeux...voilà voilà, les fondamentaux toujours).
Ecrit par : Ellisa | lundi, 06 novembre 2006
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